Une ville parcourue comme un archipel de quartiers, de voix et de souvenirs : La Goulette des pêcheurs siciliens et la Madone de Trapani, le centre européen avec son architecture Art nouveau et Art déco, la médina des soufis et des écrivains, les banlieues populaires, La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage. C’est le Tunis que décrit l’Italien Leonardo Martinelli dans ‘‘Tunisi mon amour’’, un voyage au cœur de la ville aux mille âmes, publié en italien aux éditions EDT dans la collection «La Biblioteca di Ulisse», désormais disponible en version numérique et brochée (304 pages, 31 mai 2026). Ce livre n’est ni un guide touristique, ni un essai anthropologique, ni un reportage au sens strict ; il s’agit plutôt, selon les termes de la note éditoriale, d’un «acte d’amour» pour une ville à la fois pauvre et belle, imparfaite et étonnamment avant-gardiste. Martinelli parcourt la ville à pied, en train, en taxi collectif, dans des tramways bondés, jour et nuit, traçant un itinéraire...